Wain...
Et voilà, encore une fois je passe des semaines sans rien écrire ! Mais c’est que plus je vieillis, plus je deviens paresseuse. Ou peut-être est-ce de la lâcheté ! Chaque fois que je viens pour m’assoir à mon ordinateur pour écrire, je réussis toujours à trouver autre chose à faire. Est-ce que j’ai peur ? Est-ce que j’ai vraiment rien à dire, rien à écrire ? Pourtant non, il me semble que j’ai tellement à écrire ! Et ce blogue n’est qu’un petit exutoire où je peux écrire n’importe quoi sans trop me poser de questions, sans m’en faire pour la forme, pour le contenu ou même pour la portée !
Faudrait vraiment que j’me déniaise et que j’écrire pour vrai. Et je sais que j’suis pas la seule à penser ça et à agir ainsi. Y’a tellement de gens qui veulent écrire, mais qui n’y arrivent pas. Et quand vient le temps de ne pas faire quelque chose, toutes les raisons sont bonnes ! J’suis fatiguée, j’ai mal à la tête, j’dois faire la vaisselle, mes impôts ne sont pas faits, mon ordinateur va mal… Tant d’excuse pour ne pas se retrouver face à soi-même, face à ses limites ou son manque de talent.
Depuis mercredi dernier, je suis à Trois-Rivières pour le Salon du Livre et d’être plongée dans ce monde d’écrivains, d’auteures, de maisons d’édition me fait beaucoup réfléchir. Pourquoi je n’arriverais pas, moi aussi, à écrire quelque chose et à le publier ? Quelles sont mes limites ? J’ai toujours pensé qu’on ne devrait pas laisser la vie nous imposer des limites. En fait, nous sommes seuls responsables des limites que nous avons. Par peur, par paresse ou par manque de confiance en soi on s’empêche de faire tant de choses. De voir tant d’auteurs passionnés qui écrivent par amour des mots, des histoires ou tout simplement pour dire quelque chose me donne un brin de courage.
Mais j’ai trop souvent l’impression que pour être capable d’écrire, et surtout de bien écrire, je dois vraiment être loin de toutes mes attaches. C’est en voyage ou lorsque je suis loin de chez moi, avec très peu de bagages, que je réussis à me libérer suffisamment l’esprit pour écrire. Je comprends bien l’image de l’auteur qui se retire dans une villa au bord de la plage pour écrire. On a les idées claires quand on change d’air.
Je sais que mon blogue n’a qu’une portée TRÈS limitée. En fait, la très grande majorité des gens qui consultent mon blogue (qu’une dizaine par jours) le font par erreur. Ils cherchent en général des modèles d’origami. Peut-être devrais-je ajouter quelques modèles d’origami pour les satisfaire. Au moins, ils n’auraient pas l’impression d’avoir visité mon blogue pour rien. Mais si seulement 10% de tous les gens qui ont visité mon blogue ont lu un peu ce que j’avais écrit, ça représente quand même près de 1400 personnes qui m’ont lu ! C’est énorme pour une anthropologue d’avoir été lu par autant de gens … même si je n’écris pas grand-chose d’anthropologique. Alors, ça m’encourage. Ça me donne envie d’écrire plus et mieux. Ce n’est évidemment pas avec ce billet que je vais augmenter la qualité littéraire de mon blogue, mais au moins je me console un peu en me disant qu’à défaut d’écrire quelque chose de bon j’ai au moins écrit un peu.
Je dois prendre l’autobus dans quelques minutes et je sais qu’une fois de retour chez moi je vais probablement retomber dans ma routine hebdomadaire de sorties, travail, angoisse existentielle et tout ce qui fait en sorte que je n’écris pas. Mais j’ai bon espoir que petit à petit je vais finir pas intégrer à ma routine quelques moments d’écriture et que tous ces moments rassemblés finiront bien par donner quelque chose. On verra bien !
Faudrait vraiment que j’me déniaise et que j’écrire pour vrai. Et je sais que j’suis pas la seule à penser ça et à agir ainsi. Y’a tellement de gens qui veulent écrire, mais qui n’y arrivent pas. Et quand vient le temps de ne pas faire quelque chose, toutes les raisons sont bonnes ! J’suis fatiguée, j’ai mal à la tête, j’dois faire la vaisselle, mes impôts ne sont pas faits, mon ordinateur va mal… Tant d’excuse pour ne pas se retrouver face à soi-même, face à ses limites ou son manque de talent.
Depuis mercredi dernier, je suis à Trois-Rivières pour le Salon du Livre et d’être plongée dans ce monde d’écrivains, d’auteures, de maisons d’édition me fait beaucoup réfléchir. Pourquoi je n’arriverais pas, moi aussi, à écrire quelque chose et à le publier ? Quelles sont mes limites ? J’ai toujours pensé qu’on ne devrait pas laisser la vie nous imposer des limites. En fait, nous sommes seuls responsables des limites que nous avons. Par peur, par paresse ou par manque de confiance en soi on s’empêche de faire tant de choses. De voir tant d’auteurs passionnés qui écrivent par amour des mots, des histoires ou tout simplement pour dire quelque chose me donne un brin de courage.
Mais j’ai trop souvent l’impression que pour être capable d’écrire, et surtout de bien écrire, je dois vraiment être loin de toutes mes attaches. C’est en voyage ou lorsque je suis loin de chez moi, avec très peu de bagages, que je réussis à me libérer suffisamment l’esprit pour écrire. Je comprends bien l’image de l’auteur qui se retire dans une villa au bord de la plage pour écrire. On a les idées claires quand on change d’air.
Je sais que mon blogue n’a qu’une portée TRÈS limitée. En fait, la très grande majorité des gens qui consultent mon blogue (qu’une dizaine par jours) le font par erreur. Ils cherchent en général des modèles d’origami. Peut-être devrais-je ajouter quelques modèles d’origami pour les satisfaire. Au moins, ils n’auraient pas l’impression d’avoir visité mon blogue pour rien. Mais si seulement 10% de tous les gens qui ont visité mon blogue ont lu un peu ce que j’avais écrit, ça représente quand même près de 1400 personnes qui m’ont lu ! C’est énorme pour une anthropologue d’avoir été lu par autant de gens … même si je n’écris pas grand-chose d’anthropologique. Alors, ça m’encourage. Ça me donne envie d’écrire plus et mieux. Ce n’est évidemment pas avec ce billet que je vais augmenter la qualité littéraire de mon blogue, mais au moins je me console un peu en me disant qu’à défaut d’écrire quelque chose de bon j’ai au moins écrit un peu.
Je dois prendre l’autobus dans quelques minutes et je sais qu’une fois de retour chez moi je vais probablement retomber dans ma routine hebdomadaire de sorties, travail, angoisse existentielle et tout ce qui fait en sorte que je n’écris pas. Mais j’ai bon espoir que petit à petit je vais finir pas intégrer à ma routine quelques moments d’écriture et que tous ces moments rassemblés finiront bien par donner quelque chose. On verra bien !

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